Le prix d’un contrôle électrique varie selon l’organisme agréé et le type d’installation. Pour une habitation ordinaire, il s’agit généralement de quelques centaines d’euros. Demandez toujours à l’avance ce que comprend le tarif — et surtout le coût d’une seconde visite.
De quoi se compose la facture ?
- La visite de contrôle elle-même, avec rédaction du rapport.
- Un éventuel recontrôle après travaux, souvent une part appréciable du premier montant.
- Les réparations par un électricien : de loin la plus grande variable.
- L’établissement des schémas manquants, si vous le sous-traitez.
Où part généralement l’argent ?
Pas dans le contrôle, mais dans le second tour. Faire venir le contrôleur sur une installation sans schémas revient en pratique à payer deux visites pour un seul résultat. Un tableau inaccessible ou un compteur hors d’atteinte peuvent également rendre une visite inutile.
Une préparation qui se rembourse
Veillez à ce que le schéma unifilaire et le schéma de position soient complets et à jour, dégagez l’accès au tableau et au compteur, et vérifiez vous-même les classiques : 30 mA sur les circuits humides, borne de terre visible, numéros de circuits dans le tableau. Une heure de travail qui peut épargner une visite entière.
À lire aussi
Comment Voltuno vous aide
Établir vos schémas vous-même est le moyen le moins cher d’éviter un recontrôle. Avec Voltuno, vous dessinez en quelques minutes un schéma unifilaire, un schéma de position et la liste de matériel correspondante, directement dans votre navigateur. Le logiciel est construit autour des prescriptions du RGIE : vous travaillez plus vite et vous vous présentez au contrôle avec un dossier clair et complet.
Attention : cet article est une explication générale et ne constitue pas un avis juridique. Consultez toujours le texte officiel et consolidé du RGIE (SPF Économie) pour les obligations exactes et les bons numéros d'articles.