Un schéma unifilaire est une langue. Qui en connaît les symboles lit une installation en quelques secondes ; les autres n’y voient que des carrés et des traits. Les signes utilisés sont normalisés, de sorte que chaque installateur et chaque contrôleur comprend le même schéma de la même manière.
Les protections dans le tableau
- Disjoncteur : un rectangle avec le courant nominal (p. ex. 16 A) et la courbe (B, C).
- Différentiel : un rectangle avec la sensibilité en mA (30, 300) et le courant nominal.
- Interrupteur général : en haut du schéma, juste après le compteur.
- Fusible : encore présent dans les installations anciennes, avec sa valeur.
Les points dans l’habitation
Les prises sont dessinées comme un demi-cercle sur une ligne ; avec contact de terre, elles reçoivent un trait supplémentaire. Les points lumineux sont un cercle barré d’une croix. Un interrupteur simple est un petit trait sur la ligne, un va-et-vient a deux positions, et un interrupteur croisement se reconnaît à sa croix. Variateurs et détecteurs de mouvement ont leur propre marque.
Câbles et sections
À côté de chaque ligne de circuit figure la désignation du câble : le type (p. ex. XVB ou VOB sous tube), le nombre de conducteurs et la section en mm². Le contrôleur voit ainsi immédiatement si la protection correspond au câble — un disjoncteur 20 A sur du 1,5 mm² est une remarque assurée.
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Attention : cet article est une explication générale et ne constitue pas un avis juridique. Consultez toujours le texte officiel et consolidé du RGIE (SPF Économie) pour les obligations exactes et les bons numéros d'articles.